7,5 milliards de dollars américains par année, tel est le manque à gagner de la région du sud-ouest de l’océan Indien en matière d’exploitation des ressources halieutiques selon la Banque mondiale. Les principales organisations et institutions de développement de la région ont réitéré leur volonté de collaborer pour tirer profit de ce potentiel.

La coopération régionale comme levier du développement

La Commission de l’océan Indien (COI), le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), la Communauté de l’Afrique de l’Est (CEA), l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), l’Agence du lac Tanganyika (ALT), l’Organisation de la pêcherie du lac Victoria (OPLV), la Commission des thons de l’océan Indien (CTOI) et la Commission des pêches du Sud-ouest de l’océan Indien (SWIOFC) ont uni leurs efforts pour promouvoir la pêche durable à travers le programme ECOFISH depuis juillet 2018. Une revue périodique de cette initiative, qui est financée par l’Union européenne, est prévue chaque année afin de mieux identifier et coordonner les actions à entreprendre.

S’adapter au contexte de la COVID-19

Les aléas de la COVID-19 sur les efforts menés en faveur de la pêche durable fut l’un des sujets majeurs abordés lors du second comité de pilotage du programme ECOFISH. Malgré les réalisations du programme, la région devra déployer de plus amples efforts pour trouver des approches innovantes afin que le secteur contribue réellement à alléger l’impact de la pandémie sur nos économies.

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