La 13e édition du Forum urbain mondial se tient à Bakou, en Azerbaïdjan, du 18 au 22 mai. Placée sous le thème « Loger le monde : des villes et des communautés sûres et résilientes », elle rassemble des représentants des gouvernements, des municipalités, du secteur privé, des acteurs non étatiques, des communautés locales, des jeunes et des banques multilatérales.
Ce forum est placé sous le signe des partenariats en faveur des solutions de logement pour tous et d’un développement urbain durable.
Une région vulnérable
Dans nos États insulaires, plus particulièrement dans les petites îles, ces enjeux se posent avec d’autant plus d’acuité que les surfaces terrestres sont plus limitées. S’ajoute à cela, les enjeux de vulnérabilité des zones côtières, des ressources en eau, de la dépendance énergétique, de la gestion des déchets et de l’exposition forte aux risques climatique.
La diversité des défis et leur ampleur nécessite des réponses coordonnées. Tant au niveau national entre les institutions et les acteurs locaux qu’au niveau régional, notamment sous l’égide de la COI.
Session spéciale sur les États insulaires
Le Forum de Bakou a été l’occasion pour la COI de partager l’expérience de l’Indianocéanie. Gina Bonne, chargée de mission Environnement et Climat de la COI, intervenue dans une session spéciale organisée par UN-Habitat sur la résilience urbaine inclusive, l’économie bleue et le tourisme durable dans les petits États insulaires en développement. Elle y a présenté les actions entreprises, les partenariats en cours (notamment avec l’Union européenne, l’Agence française de développement, le Fonds vert pour le climat, l’Organisation des États ACP et les agences des Nations unies dont UN-Habitat et UNDRR).
Ainsi, c’est la diversité des actions de la COI qui ont été mises en valeur. En effet, la COI met en œuvre des projets de prévention et réduction des risques de catastrophes, dont RDRM-OI sur financement de l’Union européenne. Le programme Hydromet, de renforcement des capacités de prévision hydrométéorologique, permettra également de réduire les risques et de soutenir la planification territoriale. Les littoraux aussi sont concernées avec le projet RECOS qui promeut et diffuse les bonnes pratiques de gestion intégrée des zones côtières.














