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Intervenant à la clôture de la réunion du Groupe de contact sur la piraterie au large des côtes somaliennes à Mumbai le 1er février 2016, le Secrétaire général de la COI a plaidé pour un engagement continu de la communauté internationale en faveur de la sécurité maritime dans l’océan Indien. 

« Les pays de l’Afrique orientale et australe et de l’Indianocéanie sont activement engagés dans le programme régional de sécurité maritime (MASE), financé par l’Union européenne, et cet effort régional doit pouvoir bénéficier du soutien continu des partenaires internationaux pour améliorer davantage encore nos capacités régionales », a déclaré le Secrétaire général. Et d’inviter dans la foulée « la communauté internationale à prendre pleinement part à la création du Centre régional de fusion de l’information maritime, prévu d’être installé à Madagascar, ainsi qu’à celle d’un mécanisme régional de coordination de l’Action de l’Etat en mer, qui devrait se situer aux Seychelles ». Ces deux instruments régionaux de sécurité maritime seront installés dans le cadre des résultats 4 et 5 du programme MASE mis en œuvre par la COI.

Le Secrétaire général a également rappelé, comme l’indique le champ d’action du programme MASE, la question de la sécurité maritime touche, au-delà de la seule piraterie, les défis posés par les trafics illicites, la pollution maritime et plus largement le retour de l’Etat de droit en Somalie.

Le GCPCS est un groupe international réunissant des Etats riverains de l’océan Indien et y ayant des intérêts ainsi que des organisations internationales et régionales (Nations unies, Union européenne, Union africaine…). Il est présidé par les Seychelles. La COI co-préside, avec le Royaume-Uni, le groupe de travail sur le renforcement des capacités

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